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  • : informations du syndicat CGT de la société Arrivé, avec la marque Maître Coq, une entreprise du groupe LDC.
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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 19:48

Il y a tout juste trois ans, le Tribunal de commerce de Quimper mettait le groupe Doux en redressement judiciaire. A cette époque, la FNAF‐CGT suggérait la mise sous tutelle par l’Etat du groupe Doux avec comme objectif d’éviter son démantèlement. Cette exigence était d’autant plus fondée qu’en 15 ans, le groupe a bénéficié d’un milliard d’euros de subventions publiques via les restitutions. L’Etat n’a malheureusement pas choisi cette voie et a délégué à Didier Calmels le soin de continuer à ponctionner les richesses produites par les salariés du groupe. Aujourd’hui, le groupe annonce 25 millions d’euros de résultat et 500 millions d’euros de chiffre d’affaires. 2 000 emplois ont été liquidés, plusieurs usines ont été fermées, la précarité est devenue la règle pour les salariés dont les conditions de travail se sont profondément dégradées.


Le ministère de l’Agriculture porte une lourde responsabilité dans cette situation calamiteuse, lui qui a été à la manoeuvre aux côtés du patronat pour restructurer la filière avicole française sur le dos des salariés. Nous comprenons aujourd’hui son implication dans le dossier Gastronome Luché que Terrena, repreneur majoritaire annoncé de Doux, a liquidé sans état d’âme. Dans cette affaire, seuls les patrons s’en tirent les poches pleines grâce à l’argent public. C’est bien l’Etat, et donc le contribuable, qui finance la restructuration de la filière avicole française. L’argent public continue à être distribué, sans contrôle, ni contrepartie sociale. La famille Calmels qui a investi 20 millions d’euros dans la reprise de la créance de la banque Barclays et financé son entrée dans le capital de Doux, a revendu ses parts pour 200 millions d’euros à Terrena qui a commencé à faire « le ménage » chez Gastronome dans le cadre de la reprise de Doux pour mener à bien une casse d’ores et déjà annoncée et orchestrée. Terrena en « partenariat » avec Sofiprotéol, qui, sorti par la porte, rentre par la fenêtre, va devenir le n° 2 européen de la volaille.

Les salariés savent qu’ils devront lutter pour préserver leur emploi. C’est grâce à leur lutte que les salariés de Gastronome Luché ont imposé un repreneur. Stéphane Le Foll peut se donner bonne conscience, les salariés de Luché eux estiment, malgré le repreneur Casino, qu’il s’agit d’un scandale absolu. La casse de leur usine, en parallèle du rachat de Doux, par Terrena les met en colère. La famille Doux, qui détiendra encore 25 % du capital, Terrena avec le rachat des actions détenues par Calmels et Avril (ex‐Sofiprotéol) qui seront majoritaires, et Almunajem groupe saoudien et principal client à l’export qui détiendra une part du capital, peuvent dormir tranquilles. L’Etat bourgeois veille sur leurs intérêts.
Les syndicats CGT des groupes concernés se réuniront fin juin 2015 à Luché et tiendront une conférence de presse pour faire connaître leur position à l’issue de cette réunio
n.

Montreuil, le 29 mai 2015

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 11:55

Les négociations se sont déjà achevées dans de nombreuses sociétés de LDC dont Sablé. La direction de LDC a lâché un intéressement supplémentaire plutôt qu’une augmentation conséquente des salaires.

La 1ère réunion de négociations sur les salaires chez Arrivé s’est tenue le mardi 24 Mars 2015.

La CGT Arrivé demande à ce que l’ensemble du budget d’augmentation générale soit porté sur le salaire, qui est la seule garantie du pouvoir d’achat et du montant des retraites des salariés.

Il ne faut pas oublier les salariés de beaucoup d’entreprises qui vivaient grâce aux primes et qui, du jour au lendemain, n’en ont plus touché et ne se retrouvent plus qu’avec un salaire aux raz des pâquerettes.

Les revendications de la CGT sont les suivantes :

  • Augmentation générale de 150 Euros

  • Compensation pour les contraintes liées au travail posté de 65 centimes de l’heure

  • Revalorisation de l’ensemble des coefficients des postes

  • Revalorisation de la prime de panier

  • 4 ème jour de congés d’ancienneté

  • Alignement du montant de la prime de la médaille du travail sur celui de LDC, soit 15€ au lieu de 11,50€

La direction n’a pas avancé de propositions mais tout laisse à penser que ce ne sera pas à la hauteur des besoins des salariés.

La prochaine réunion se tiendra le mardi 07 Avril.

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 18:43

La Cour de cassation, Chambre sociale, dans son jugement 03-40.069 du 20 avril 2005, a précisé que la responsabilité pécuniaire d’un salarié à l’égard de son employeur ne peut résulter que d’une faute lourde, c’est-à-dire une fraude traduisant l’intention de nuire à l’employeur.

Par conséquent, en l’absence de faute lourde, l’employeur ne peut retenir sur le salaire le coût d’un badge d’accès qui a été involontairement détérioré, perdu ou volé.

En cas de compensation autoritaire sur le salaire, si l’employeur refuse de rembourser une somme indûment prélevée sur la rémunération, il est possible de s’adresser au conseil des prudhommes statuant en référé pour réclamer la restitution des sommes indument prélevées.

En pratique : si votre employeur entend retenir sur votre salaire ou retient le coût du badge d’accès à l’entreprise que vous avez perdu, adressez-lui un courrier en LRAR pour l’informer que cette pratique est illégale. Les élus CGT tiennent à votre disposition un courrier type.

La direction, fidèle à elle-même, est encore hors la loi.

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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 11:35
 Plus de 70 salariés de K.Line travaillant dans les usines Prima ont fait grève ce matin devant Prima 2.  
Plus de 70 salariés de K.Line travaillant dans les usines Prima ont fait grève ce matin devant Prima 2. | Ouest-France

Les manifestants travaillant dans les usines Prima, du fabricant de fenêtres K.Line, réclament une augmentation de salaire supérieure à ce que propose la direction.

Malgré le froid glacial, plus de 70 salariés de l'équipe du matin des usines Prima appartenant à l'entreprise K.Line, ont débrayé ce lundi matin, à partir de 8h. Les manifestants revendiquent une augmentation substantielle de leur salaire.

"Nous voulons que le salaire le plus bas atteigne 11,21 € brut de l'heure. Cela correspond à une hausse d'environ +13 %. Nous souhaitons aussi une traduction de cette hausse sur les grilles en fonction des coefficients", indique Étienne Girardeau, délégué syndical CGT Prima. Actuellement, les salariés des usines reçoivent en moyenne 5 000 € de primes annuelles. Une somme conséquente qu'ils aimeraient recevoir en salaire afin qu'elle génère des cotisations maladie, retraite.

 

source : http://www.ouest-france.fr

 


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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 21:16

Une réunion de négociation sur les salaires minima de la convention collective, qui sert de base à de nombreuses directions d’entreprise, s’est tenue le mardi 20 Janvier.

 

La délégation patronale comprenait des représentants des plus grands groupes de la volaille, LDC, Gastronome, Doux.

 

La délégation CGT était composée d’un représentant de la fédération agroalimentaire CGT, d’Arrivé, de Celtys et de Volabraye.

 

Les propositions des syndicats étaient les suivantes :

 

- CGT : salaire minimum à 1850 € bruts, 400 euros d’augmentation immédiate, échelle des salaires de 1 à 4, un 4ème jour de congés d’ancienneté et un véritable 13ème mois incluant les éléments variables de salaire ainsi que l’ancienneté.

- CFDT : 2% d’augmentation, soutien de la demande CGT d’un véritable 13ème mois.

- CFTC : 2% d’augmentation, soutien de la demande CGT d’un véritable 13ème mois, crédit d’heures de délégation pour le RS au CHSCT.

- FO : 1,8% d’augmentation et soutien de la demande CGT d’un véritable 13ème mois.

- CGC : 2% d’augmentation.

 

La dernière proposition du patronat, indécente, scandaleuse et lamentable était :

-          1er coefficient 120 au SMIC, soit +0,8% d’augmentation

-          Seulement 4€ d’écart entre chaque coefficient sur le salaire mensuel du 125 au 175

-          0,4% d’augmentation du coefficient 180 au 700

 

Les syndicats FO, CFTC, CFDT, CGC ont fait une contre-proposition à hauteur de 1,5%, à la baisse de leurs revendications initiales.

 

La CGT est restée sur ses revendications, réalistes face à la baisse du pouvoir d’achat que subissent les salariés depuis des années, en l’absence de toute possibilité de négociation avec  un patronat qui méprise autant les salariés.

 

La délégation patronale est restée sur sa position honteuse.

 

Tous les syndicats de salariés ont donc décidé de quitter la table de cette pseudo-négociation et donc de mettre fin à la réunion.

 


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