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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 20:39

Ça chauffe dans l'alimentaire. Alors que les salariés de Delpeyrat luttent contre un plan social depuis juillet, chez Marie Surgelés, à Airvault (170 salariés) et Mirebeau (300 salariés) dans la Vienne, c'est pour leurs acquis sociaux qu'ils se battent.

Dans la Vienne, un débrayage d'environ 5 heures a eu lieu mardi, suivi par les salariés airvaudais pendant 7 heures, jeudi. En cause, la dénonciation des acquis sociaux par la direction, en contrepartie d'investissements, annoncée en janvier. Après un premier épisode de grève de quelques heures dans l'été, et suite à plusieurs réunions de négociations, les rapports entre la direction et la CGT se sont refroidis. Si la CFDT a, elle, accepté les propositions d'accord, la CGT a décidé de ne pas les valider. « On considère que le groupe avait les moyens d'investir sans dénoncer les accords sociaux », estime Alain Bernier, délégué CGT du personnel, citant les sommes importantes touchées dans le cadre du CICE (crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi). « La direction estime que la négociation est terminée, relate Alain Bernier. Il n'est pas impossible que nous menions d'autres actions dans les semaines à venir. »
Pour rappel, la mobilisation des salariés de Marie Surgelés avait évité un plan social qui prévoyait 170 licenciements en 2006.

 

source : www.lanouvellerepublique.fr

 

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28 mai 2014 3 28 /05 /mai /2014 18:49

1336 jours de grève. Trois ans et demi de face à face entre les 182 salariés de l’usine à thés et tisanes Éléphants de Gémenos et la multinationale anglo-néerlandaise Unilever. « C’est une victoire de grande portée », se réjouissent les Fralib, ce 25 mai 2014, après la signature à l’unanimité d’un protocole d’accord avec le géant de l’agroalimentaire.

 

Les salariés encore en lutte vont en effet toucher un total de 19,1 millions d’euros pour monter leur Scop TI (thés et infusions) et bénéficieront du soutien d’Unilever pour la recherche de débouchés commerciaux.

Cet accord, qui s’inscrit dans un processus de lutte puissant et organisé par les salariés et l’ensemble de la CGT et qui a recueilli une solidarité populaire massive, permettra « d’ouvrir de réelles perspectives de construction de notre Scop », assurent les représentants CGT.

La lutte avait démarré à l’annonce, le 28 septembre 2010 par le groupe Unilever, alors en baisse de rentabilité, de fermer certains centres de production de sa filière thé et infusions, dont celui de Gémenos. Une décision refusée par les 182 salariés de Fralib qui estimaient que si la plus grande partie des consommateurs de la marque Éléphant étaient en France, il n’y avait pas de raison de délocaliser la production à l’étranger.

Dans une déclaration commune CGT-CGC-union locale CGT d’Aubagne-union départementale CGT des Bouches-du-Rhône et fédération nationale agroalimentaireet forestière CGT, les syndicats saluent « la persévérance et l’opiniâtreté », « le courage  » des salariés en lutte pour agir pour le maintien et le développement de l’outil industriel et de l’économie.

Alors que les conflits se multiplient, que les fermetures et les licenciements s’accélèrent, « cette lutte exemplaire est un succès pour tous les travailleurs de notre pays et démontre que rien n’est joué d’avance  », se félicite la CGT.

 

source : cgt.fr

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23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 19:04

 

 

En 1932, Aldous Huxley dans Le meilleur des mondes décrit ce que serait la dictature parfaite : un système d'esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves "auraient l'amour de leur servitude". L'honneur et la mission des syndicats, c'est de s'opposer à une telle perspective.

 

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 19:30

Entre 300 et 400 manifestants ont investi ce matin l’aéroport de Brest. Ils ont ensuite organisé une opération escargot en direction de Morlaix

  • Nicolas Corbard avec AFP
  • Publié le 14/10/2013 | 10:45, mis à jour le 14/10/2013 | 11:51
300 à 400 manifestants ont investi le tarmac de l'aéroport de Brest © Bruno Gilbert
© Bruno Gilbert 300 à 400 manifestants ont investi le tarmac de l'aéroport de Brest
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Sur les pancartes qu’ils brandissent, des cercueils sont dessinés. On peut lire : « usine en deuil ». Ce deuil, ils sont beaucoup à le porter. Les ouvriers de Doux, Gad, Marine Harvest, Tilly Sabco… Tous ont en commun d’être finistériens et d’avoir subi de plein fouet la crise dans l'agroalimentaire. C’est un bassin d'emploi et une région entière qui souffrent.

Alors ils ont décidé de crier leur colère, tous ensemble. Une manifestation à l’appel des syndicats de la CGT et de FO. Tôt ce matin, ils sont arrivés par petits groupes. Une quarantaine de salariés de Gad étaient présents. Les manifestants ont prévu d’entrer sur le tarmac et de bloquer le trafic aérien. Deux vols pour Paris au départ de Brest
ont été annulés, ainsi qu'un vol en provenance de la capitale, selon le site internet de l'aéroport de Brest.

Le cortège de manifestants a ensuite organisé une opération escargot sur la RN 12 en direction de Morlaix. La route est bloquée dans les deux sens.

Les manifestants ont décidé de bloquer le trafic aérien © Bruno Gilbert
© Bruno Gilbert Les manifestants ont décidé de bloquer le trafic aérien

Hécatombe dans l'agroalimentaire breton

Depuis quinze mois dans la région, les mauvaises nouvelles ont frappé l'agroalimentaire, un secteur qui représente avec l'agriculture environ un tiers des emplois en Bretagne. Les salariés du groupe volailler Doux, qui s'est séparé de son pôle frais à l'automne dernier au prix de la liquidation d'un millier d'emplois, portaient des affiches proclamant "Sauvez nos emplois et l'industrie" ou "Sauvez la filière avicole export".

Ceux du volailler Tilly-Sabco, qui a annoncé récemment devoir réduire sa production de 40%, brandissaient de leur côté des pancartes "Nous voulons vivre", sous un drapeau de la Bretagne. "C'est réellement une hécatombe qui est en train de se produire en Bretagne", a affirmé Corinne Nicole, porte-parole de la CGT du groupe volailler Tilly-Sabco.

Elle a par ailleurs assuré qu'il fallait s'attendre au total à la suppression de 8.000 postes avec les emplois induits, en plus des réductions d'effectifs dans les quatre entreprises agroalimentaires, situées dans un rayon de 50 km.

La Bretagne est en train de s'effondrer


"L'aéroport symbolise l'économie de la Bretagne", a expliqué pour sa part Nadine Hourmant, déléguée FO du groupe Doux. "La Bretagne est en train de s'effondrer", a-t-elle poursuivi, ajoutant que "nous sommes cassés par nos emplois et pourtant on veut les garder parce qu'on a rien d'autre".

Mercredi, c'est Produit en Bretagne (PeB), regroupant quelque 300 entreprises et plus de 100.000 salariés, ainsi que l'Association bretonne des entreprises agroalimentaires (Abea) qui appellent leurs membres à "sonner le tocsin" en faisant résonner leurs alarmes incendie sur les lieux de travail, pour alerter sur la gravité de la situation.
source : France 3

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 21:17

 

manif 14-11-2012


source : Ouest-France

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