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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 11:35
 Plus de 70 salariés de K.Line travaillant dans les usines Prima ont fait grève ce matin devant Prima 2.  
Plus de 70 salariés de K.Line travaillant dans les usines Prima ont fait grève ce matin devant Prima 2. | Ouest-France

Les manifestants travaillant dans les usines Prima, du fabricant de fenêtres K.Line, réclament une augmentation de salaire supérieure à ce que propose la direction.

Malgré le froid glacial, plus de 70 salariés de l'équipe du matin des usines Prima appartenant à l'entreprise K.Line, ont débrayé ce lundi matin, à partir de 8h. Les manifestants revendiquent une augmentation substantielle de leur salaire.

"Nous voulons que le salaire le plus bas atteigne 11,21 € brut de l'heure. Cela correspond à une hausse d'environ +13 %. Nous souhaitons aussi une traduction de cette hausse sur les grilles en fonction des coefficients", indique Étienne Girardeau, délégué syndical CGT Prima. Actuellement, les salariés des usines reçoivent en moyenne 5 000 € de primes annuelles. Une somme conséquente qu'ils aimeraient recevoir en salaire afin qu'elle génère des cotisations maladie, retraite.

 

source : http://www.ouest-france.fr

 


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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 14:03

Article du Maine Libre et commentaires de ses lecteurs

 

27.11.2014 18:38


Denis Lambert, PDG du groupe LDC.

Denis Lambert, PDG du groupe LDC (16 000 personnes, dont 2 400 à Sablé) a annoncé ce soir le rachat de la société polonaise Drop (450 salariés pour un chiffre d'affaires de 43 millions d'euros). La Pologne est le premier producteur de poulets en Europe. Avec cette acquisition, LDC, qui occupait déjà la place de n° 4, devient le 3e producteur de poulets en Pologne.

  Commentaires (2)

 

Triste " patron "
Pandore jeu, 27/11/2014 - 21:35

 

Des bénéfices qui explosent, classé 119 entreprise en France.

Mais à Sablé lorsqu'on vois les conditions de travail on comprend !

Les horaires sont déments, pas de tenues appropriées pour travailler au froid.
Cadences infernales et ambiance tendue
Les problèmes de TMS sont légions, entre autres au niveaux des poignets, ont ne compte plus les opérations.

On pourrait s'attendre à plus de considération du groupe envers les ouvriers Saboliens, c'est à Sablé et grâce à eux qu'ils doivent leur début de fortune.

Ces ouvriers ne sont plus qu'une variable d'ajustement.
Le groupe est florissant, tant mieux, mais seul les actionnaires en voient la couleur.

En conclusion aucun respect pour ces tristes " patrons "

LDC rachète le Polonais Drop

 

fifi72 jeu, 27/11/2014 - 21:33

 

A l'approche de Noel lorsque ça caille , qui sera le dindon de le farce ? hein mon poulet!! et qui va se faire manger?.
Ils y en qui vont se faire déplumer et être pris pour des pigeons mais c'est sur, le patron lui va s'engraisser et sera comme un coq en pate.

 

source : http://www.lemainelibre.fr

 

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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 12:53

Par  


LDC abattoir de volailles poulets dindes

Dans un contexte de compétition accrue dans le secteur de la volaille, Sofiprotéol a décidé de céder ses six usines d’abattage et de produits élaborés au groupe LDC. En contrepartie, ce dernier lui transfère un site de fabrications d’aliments pour animaux. Sofiprotéol devrait par ailleurs prendre une part minoritaire du capital de LDC.

Les groupes Sofiprotéol et LDC ont annoncé le 17 octobre une alliance dans leurs activités volailles. Sofiprotéol va céder toutes ses activités d’abattage et de produits élaborés en volailles au groupe LDC, soit 330 millions d’euros de chiffre d’affaires, pour un montant non communiqué. Six sites sont concernés : Boscher Volailles à Mur de Bretagne (Côtes d’Armor), Keranna à Guiscriff (Morbihan), Blancafort (Cher) dans l’abattage et Farmor à Guingamp (Côtes d’Armor), Robichon à Saint-Thuriau (Morbihan) et RVE à Crédin (Morbihan).

"Dans un contexte de compétition accrue sur le marché européen, nous avons choisi de nous allier avec l’objectif de développer les productions françaises et réduire la part des importations de 42% actuellement", a expliqué, le 17 octobre, Jean-Philippe Puig, le directeur général de Sofiprotéol.

175 millions d'investissements

En parallèle, "l’accord prévoit de conforter la position de Sanders dans le domaine de la nutrition et des productions animales", a expliqué Denis Lambert, le président du groupe LDC. Le site de LDC, à Huttepain Bouix (Sarthe) consacré à la fabrication d’aliments hors volailles, sera cédé à la filiale Sanders de Sofiprotéol.

Ce projet prévoit également une entrée minoritaire de Sofiprotéol au capital de LDC, à une hauteur en cours de négociation, qui n’a pas été précisée.

Selon les deux groupes, plus de 100 millions d’euros seront investis par LDC dans les cinq ans sur l’ensemble des sites d’abattage et de produits élaborés concernés. De son côté Sanders prévoit 75 millions d’euros d’investissements industriels dans ses outils de nutrition et de productions animales dans les cinq ans.

"Aucune conséquence pour l’emploi n’aura lieu pour les 1125 personnes concernées", ont assuré les deux groupes.

 

Adrien Cahuzac

 

source : http://www.usinenouvelle.com


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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 19:44

Regagner du pouvoir d’achat, c’est possible !

 

Le pouvoir d’achat des Français a reculé de 4 % depuis 2009. L’automobile et l’énergie sont les postes de dépenses qui ont fait le plus de dégâts. Une fois ce constat dressé, que faire ? 60 Millions vous donne des pistes pour regagner des marges de manœuvre dans votre budget.

Le pouvoir d’achat recule. Ce n’est pas une surprise. Mais on peut désormais poser un chiffre sur ce recul, grâce à l’étude que 60 Millions de consommateurs vient de publier : – 4 % entre 2009 et 2014.

Concrètement, ce chiffre signifie que les ménages ont perdu en moyenne près de 1 500 € de pouvoir d’achat par rapport à 2009. Pour arriver à ce chiffre, nos économistes ont tenu compte à la fois de l’évolution des prix et de la consommation réelle des ménages.

L’inflation grimpe plus vite que les revenus

Ils ont d’abord calculé le revenu annuel moyen par ménage en incluant les revenus liés aux activités, au patrimoine et aux prestations sociales, et en déduisant les impôts directs et les cotisations sociales. Ils ont ainsi établi le revenu moyen à 37 517 € en 2009 et à 38 591 € en 2014, soit une augmentation de 1 074 € (+ 2,9 %).

Ensuite, ils ont étudié l’impact de l’évolution des prix sur le pouvoir d’achat, poste par poste, et pu calculer que l’inflation a emporté 2 570 € (– 6,9 %) au total.

335 € par an engloutis dans la hausse des carburants

Les augmentations de charges liées au logement (loyer, gaz, électricité, etc.) et à la voiture (carburants, réparations, etc.) sont celles qui ont le plus amputé le pouvoir d’achat entre 2009 et aujourd’hui ! La hausse des carburants correspond à l’augmentation qui a le plus grevé le budget des ménages. À elle seule, elle a emporté 335 € en cinq ans. L’électricité, de son côté, a amputé le pouvoir d’achat de 205 € par an en moyenne ; le gaz, de 121 € ; les loyers, de 175 € (voir le tableau ci-dessous).

On s’aperçoit surtout que les dépenses dites « contraintes » – auxquelles il est, par définition, difficile d’échapper (logement, transports…) – augmentent plus vite que les dépenses « arbitrables ». Voilà le plus terrible : les ménages n’ont guère de prise sur leur situation budgétaire et se retrouvent souvent coincés par des factures sur lesquelles ils n’ont pas la main.

Économisez, mais pas seulement sur vos loisirs

Comme le montrait le sondage que nous avions réalisé avec Mediaprism en avril dernier, les ménages ont déjà sacrifié (ou envisagent de sacrifier) un certain nombre de dépenses « arbitrables » : vacances, loisirs, habillement, restauration…

Ont-ils encore des marges de manœuvre ? Oui, selon nous. Nous avons calculé qu’il est possible de libérer 1 500 à 3 000 € et plus dans l’année. Rien que sur ces fameuses dépenses « contraintes », nous estimons qu’on peut économiser de 400 à 500 € par an en ayant recours à la concurrence, en changeant nos habitudes ou en négociant.

Découvrez dans le dossier spécial du n° 497 de 60 Millions toutes les possibilités qui s’ouvrent à vous. Certes, ne vous attendez pas à économiser des centaines d’euros sur votre facture d’eau, d’électricité ou de téléphone… Mais en additionnant 10 € par-ci, 20 € par-là, en fin de compte, vous redonnerez un peu de souplesse à votre budget familial, et pourrez continuer à vous faire plaisir.

 
Fabienne Loiseau et Lionel Maugain
avec Emmanuel Masset-Denèvre, économiste

L’impact des dépenses, poste par poste, sur le pouvoir d’achat de 2009 à 2014 :

pouvoir achat tabl1

pouvoir achat tabl2

pouvoir achat tabl3

 

source : http://www.60millions-mag.com

 

 

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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 00:12

Nouveau coup dur pour la filière avicole bretonne: le patron du volailler breton Tilly-Sabco a annoncé lundi à ses salariés sous le choc la mise en cessation de paiement de leur entreprise, qui emploie 340 personnes et dont dépend un millier d'emplois.

Lors d'un comité d'entreprise, lundi au siège du groupe agroalimentaire à Guerlesquin (Finistère), le PDG, Daniel Sauvaget, a dit avoir été "contraint d'effectuer une déclaration de cessation de paiement" de l'abattoir "auprès du tribunal de commerce de Brest".

"Compte tenu que nous n'avons pas pu conduire à son terme le plan de continuation en cours, (j'ai indiqué) que nous passerions directement en procédure de liquidation et que je sollicitais du tribunal de commerce de Brest une poursuite d'activité pour permettre l'émergence de projets de reprise les plus aboutis qui permettent de sauver le maximum d'emplois sur le site", a-t-il expliqué.

M. Sauvaget a précisé dans un communiqué qu'il comptait notamment sur le "soutien de son principal client saoudien, le groupe Abbar".

"Je ne veux pas croire que ça signifie la fin de l'entreprise", a-t-il déclaré à la presse. "S'il n'y a pas de repreneur", ce sera "le scénario du pire", a-t-il ajouté.

 Damien Meyer/AFP Le PDG du volailler Tilly-Sabco, Daniel Sauvaget, le 5 novembre 2013, au siège de l'entreprise à Guerlesquin, dans le Finistère

L'audience au tribunal de commerce de Brest aura lieu mardi à 14H00, a confirmé à l'AFP l'entreprise. La décision du tribunal devrait être mise en délibéré.

Pour les salariés, présents à la réunion, l'annonce de la cessation de paiement a fait l'effet d'un choc, même s'ils la redoutaient en raison des difficultés de l'abattoir, qui tourne au ralenti depuis l'été.

"Où aller chercher du boulot maintenant puisqu'il n'y en a plus ici?" Didier Coant sort en larmes de la réunion. Voilà 20 ans qu'il travaille chez Tilly, où sa mère a fait toute sa carrière. "J'aurais aimé finir ma carrière dignement. C'est pas facile à 55 ans", ajoute-t-il, effondré.

"J'aurais aimé finir en beauté et pas comme ça", dit aussi Jean-Yves, un éleveur de volailles travaillant exclusivement pour Tilly. Basé à Guerlesquin, il emploie deux salariés dans 8.500 m2 de poulaillers. "Si Tilly dépose le bilan, ce sera pareil pour nous: le dépôt de bilan", prédit-il.

 

- 'Sortir les crocs' -

 

Les larmes, mais aussi la colère. "Notre travail, c'est toute notre vie. On n'a pas de perspectives. Mais, vous savez, quand on pousse les gens à bout, vous voyez ce que ça donne", lance Corinne Nicole, la déléguée CGT du groupe, évoquant sans le dire la violente manifestation de producteurs de légumes dans la ville voisine de Morlaix vendredi soir.

Si ça ferme, "qu'est ce qui nous restera? On n'a que ça. Que voulez-vous qu'on fasse? Forcément qu'on va se battre, on va aller jusqu'au bout, on n'a plus rien à perdre. A force, on va tous sortir les crocs", assure Jean-Paul Mazé, éleveur finistérien pour Tilly.

Les difficultés de Tilly-Sabco, dont 80% de la production était destinée au Moyen-Orient, principalement à la péninsule arabique, remontent à la suppression en 2013 des aides européennes à l'exportation pour les poulets congelés (les restitutions), qui soutenaient la filière à hauteur de 55 millions d'euros par an.

Les groupes français Doux - lui-même touché ces deux dernières années par de graves difficultés - et Tilly-Sabco étaient les derniers en Europe à recevoir ces subventions, qui leur permettaient de supporter le différentiel de compétitivité avec le Brésil, leur principal concurrent.

Malgré les 15 millions d'euros dégagés par la France fin 2013 pour aider la filière, les difficultés de Tilly ont pris un tour critique cet été quand Nutréa (filiale de la coopérative bretonne Triskalia), principal fournisseur de poussins pour les éleveurs qui envoient leurs poulets à l'abattoir Tilly-Sabco, a cessé de les livrer faute d'assurances de paiement, compte tenu des difficultés de la filière.

Finalement, Tilly-Sabco a pu maintenir une activité réduite en septembre grâce à l'apport de 450.000 poulets par semaine à l'abattoir, soit deux jours de travail hebdomadaires, selon le syndicat CGT.

 

source : http://www.lamontagne.fr

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