informations du syndicat CGT de la société Arrivé - Maître Coq, une entreprise du groupe LDC.

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La vérité sur le temps de travail et la précarité

Les résultats de l’enquête Emploi 2007 publiés par l’INSEE montrent l’importance du sous-emploi dont souffre notre pays.
D'une part, la hausse progressive des formes précaires d'emploi, comme l'intérim, les stages, les CDD ou les contrats aidés: 1 salarié sur 6 est sur un emploi précaire.
D'autre part, l'importance du temps partiel, qui concerne 17,2% des salariés : 1 femme sur 3 travaille à temps partiel, le plus souvent contraint.
5 millions de salariés sont durablement ou temporairement exclus d’un véritable emploi. Ces 5 millions de personnes souhaitent incontestablement « travailler plus ». Malheureusement, elles en sont empêchées et ce n’est pas la réforme du marché du travail imposée par le gouvernement qui va améliorer les choses.
L’enquête dresse un tableau saisissant des inégalités résultant de la politique actuelle de l’emploi. Les contraintes de la précarité pèsent plus lourdement sur différentes catégories sociales : jeunes de moins de 25 ans, salariés peu diplômés, femmes, subissent des taux de chômage élevés. Les « seniors » sont aussi les victimes. 4 chômeurs sur 10 de longue durée ont plus de 50 ans…
La vérité est que la France est avant tout malade d’une politique de sous-emploi et de précarisation du travail. Des branches comme la construction, le commerce, les services aux personnes, sont emblématiques de cette gestion désastreuse faite à la main-d’œuvre. C’est à cela qu’il faut prioritairement s’attaquer. Au lieu de « flexibiliser le travail », il faut miser sur la qualification, le développement des compétences et leur reconnaissance. La revendication de la Cgt d’une sécurité sociale professionnelle est pleinement justifiée.

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T
Les travailleurs vont avoir"l'occasion" de travailler plus puisque les "sages", Giscard D'Estaing à la baguette et Chirac aux oubliettes mais conscient, ont tranquillement jeté les 35 heures à la poubelle. Les dirigeants syndicaux sont à peine déçus, ils ont sauvé quelques broutilles. Ce sont les salariés qui vont faire les frais de la manoeuvre. Si ont les laisse faire, tout ce qui nous reste d'acquis va foutre le camp mais les gens commencent à se rendre compte où mène le réformisme syndical.
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