informations du syndicat CGT de la société Arrivé - Maître Coq, une entreprise du groupe LDC.

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LDC annonce l'acquisition de son concurrent Arrivé

LDC (Lambert-Dodart-Chancereul), qui revendique le rang de numéro un français de la volaille, a annoncé mercredi l'acquisition du groupe vendéen Arrivé, numéro quatre du secteur, avec pour principal objectif de se développer sur le marché des produits transformés.

 

Cette opération, réalisée uniquement en cash mais dont le montant n'a pas été communiqué, est encore soumise à l'accord de l'Autorité de la concurrence, a précisé Denis Lambert, PDG de LDC, au cours d'un point de presse à l'occasion de la publication des résultats annuels du groupe.

 

Dès l'annonce de l'avis de la concurrence, la coopérative du sud-ouest Maisadour pourra exercer son droit de préemption sur «Fermiers Landais» qu'elle détient en partenariat avec le groupe Arrivé, excluant du coup cette société du périmètre d'acquisition, a ajouté le groupe.

 

Créé en 1950, Arrivé (marque Maître Coq, Saint-Sever) a réalisé un chiffre d'affaires de 561 millions d'euros en 2008. Il compte 2.835 collaborateurs et 11 sites de production.

 

Alors que le secteur de la volaille se recompose pour prendre des positions au niveau européen, le groupe Arrivé, détenu à 35% par la famille éponyme, ne se sentait pas de taille.

 

«Nous ne faisons pas partie du trio de tête. Or le marché doit se structurer pour trouver sa place sur un marché de plus en plus européen et affronter des distributeurs de plus en plus forts», a expliqué Jacques Arrivé, actuel PDG.

 

Pour son exercice 2008-2009, LDC a enregistré une baisse de 20,3% de son bénéfice net à 42,6 millions d'euros, contre 53,5 l'an dernier. Avec un chiffre d'affaires en hausse de 6,4% à 1,94 milliard d'euros, le groupe voit son bénéfice opérationnel courant baisser de 17% à 61,3 millions d'euros, un résultat qualifié de «bonne performance dans le contexte actuel».

 

Pour l'exercice 2009-2010, LDC vise un résultat opérationnel courant de l'ordre de 75 millions d'euros (hors acquisitions) «grâce à un retour à une consommation soutenue en volailles», essentiellement au premier trimestre de 2009.

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T
Quand je lis ça, pas de doute, il faut vite sortir de cette Europe de malheur!
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