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Bousculé par la crise, Manitou opte dans un premier temps pour des départs volontaires : Franck Dubray
Face à la crise, le leader mondial du chariot élévateur basé à Ancenis (Loire-Atlantique), doit se séparer d’au moins 100 à 400 salariés dans ses quatre sites de l’Ouest. L’accord a été validé ce midi sur le site ancenien, entre la direction et les deux syndicats majoritaires, FO pour les ouvriers et CFE-CGC pour les cadres. Avant le site d'Ancenis, deux filiales avaient déjà opté pour le plan, Aumont à Laillé et BTMI à Beaupréau. La CIMM, filiale de Candé, refuse le plan et connaît un plan social. Le plan de départs volontaires prévoit un congé de fin de carrière pour les salariés de plus de 57 ans et met en place un dispositif de départs volontaires pour les salariés qui désirent monter un projet. Le "guichet" départs est ouvert jusqu'au 20 mars. Si les départs volontaires s'avéraient insuffisants, la direction aurait recours à un plan social.La maison mère d'Ancenis emploie 1 448 salariés et a trois filiales dans l’ouest, à Laillé (Ille-et-Vilaine), Beaupréau et Candé (Maine-et-Loire). Ses unités basées à l'étranger, en Chine et en Italie, subissent elles aussi des baisses d'effectifs.