informations du syndicat CGT de la société Arrivé - Maître Coq, une entreprise du groupe LDC.

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La lutte des ouvriers de France Champignon face aux licenciements






























Les salariés de la conserverie de champignons du Gard, en grève depuis le 6 juin en raison d’un projet de fermeture de leur site, ont trouvé un accord avec leur direction sur le plan social.

Une vingtaine de salariés d’une conserverie de champignons à Branoux-les-Taillades (Gard), “désespérés” par la fermeture annoncée de leur usine, avaient brûlé une partie du stock pour que la direction améliore son plan social.

Cette conserverie appartient à France Champignon, propriété du fonds d’investissement français Butler Capital, et numéro deux mondial du marché des champignons.

On nous a annoncé brutalement la fermeture de l’usine le 5 juin. La direction a évoqué à chaque fois des raisons différentes et a refusé les propositions pour un repreneur. Nous sommes en grève depuis deux mois, on occupe l’usine mais la direction continue de nous faire des propositions dérisoires pour le plan social“, a déclaré à l’AFP par téléphone un des délégués (CGT) du personnel, Gilles Becu.

Si la direction continue de nous traiter avec un tel mépris, comme des Kleenex qu’on jette après 20 ou 30 ans de boîte, on continuera aussi“, a affirmé le syndicaliste.

La plupart des salariés ont une cinquantaine d’années. Ils ne retrouveront pas facilement du travail dans la région. Nous demandons donc une prime de 35.000 euros mais la direction nous propose à peine 3.000 euros. C’est presque rien pour des gens qui ont 20 à 30 ans d’ancienneté“, a indiqué M. Becu.

ils ont signé un protocole d’accord avec la direction.

La fermeture de l’usine, fondée en 1976, est actée, selon le délégué du personnel CGT Gilles Becu, mais il est prévu une éventuelle poursuite d’une partie de l’activité du site par un repreneur. L’activité "champignons déshydratés" ne pourrait en revanche être poursuivie.

Concernant le plan social, le protocole d’accord prévoit notamment une "super prime de 16.000 euros" pour chacun des salariés, ainsi que la formation professionnelle et des engagements concernant la prise en charge maladie.

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T
Votre colère est justifiée. Je répond au commentaire mis sur mon blog.Fraternellement.J. Tourtaux
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L
Rentrée explosive qu'on nous disait : le patronat doit encore en rigoler.Une journée pour la Poste, une pour les retraités, la journée du 07 octobre, celle d'aujourd'hui organisée par le PCF : MGB voulait savoir si elle était encore vivante pour les médias ?Tous ensemble, grève générale, voilà ce que les salariés veulent !
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T
Quel bel exemple de lutte de classe dans la durée !Ca craque de partout, France champignons, Renault, Goodyear, la poste, l'Education nationale et une multitude de conflits sociaux en cours ou à venir. Que font nos dirigeants syndicaux pendant ce temps ? Ils discutent, organisent des réunionnettes, laissent "pourrir" l'exemplaire grève des sans-papiers poutant en lutte contre leurs conditions inhumaines d'existence que sont les risques d'expulsions.Que ces syndicalistes de salons qui accompagnent les réformes qui nous font tirer la langue reprennent le sac et retournent au boulot si toutefois, ils ont jamais travaillé, mais qu'ils cessent de nous prendre pour des cons. Cela devient insupportable.<br /> 39% de français qui ne se soignent pas ou mal, faute d'argent, ça interpelle tout de même et ce n'est qu'un début puisque comme il l'a annoncé bravement devant 4000 pro UMP, Sarkozy va amplifier ses néfastes réformes et enfoncer le clou. Moi, je serai crevé avant de voir la suite mais, c'est aux millions d'autres guère mieux lotis que je pense. Une honte ! Les gens se font dérouiller par l'avorton de l'Elysée et, entre deux rencontres avec cet odieux individu, entre deux verres parce qu'ils ne peuvent boire entre deux verres, entre deux bouffes avec ce super menteur qui l'est au moins autant que Chirac, ce qui n'est pas rien, que voit-on ? A part des mots d'ordre épars sans espoir de lendemains qui chantent; à part cette "formidable" journée du 7 octobre où la montagne va accoucher d'une souris, tout simplement parce qu'il faut bien plus au MEDEF et à ses sous-fifres du gouvernement qu'une journée de mobilisation bidon pour faire trembler les richards et leurs exécutants gouvernementaux. Il est clair que les travailleurs et leurs syndicats de base  qui ne sont pas dupes, doivent prendre leurs affaires en main pendant qu'ils le peuvent encore et bousculer les ronds de cuir qui trônent indécemment dans les hautes sphères de nos organisations syndicales afin de les obliger à prendre et à assumer leurs responsabilités. A l'heure actuelle, Nos leaders sont surtout préoccupés par les élections prud'homales en cours de préparation.Les justes revendications de la classe ouvrière peuvent attendre. Place à l'électoralisme ambiant !Jacques Tourtaux <br />  
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