C'est inquiétant qu'un CHS-CT ait pu se tenir dans les conditions citées ci-dessus. Le président, le responsable sécurité et le médecin s'esquivent. Ce patron est un vrai Attila. Et ce médecin, où était-il passé? Ces trois-là méritent d'être sanctionnés pour entrave au fonctionnement du CHS-CT. Ce patron qui a menacé les membres du CHS-CT s'ils ne rendaient pas le jour-même un avis alors qu'ils sont en attente d'une expertise qu'ils ont demandé pour ensuite se positionner clairement, s'est mis dans l'illégalité.Je ne comprend pas la présence de vigiles dans l'enceinte de l'entreprise lors de la tenue du CHS-CT. Cet employeur se croît tout permis. A la lecture de ce communiqué de la CGT, je me dis que le retour aux pratiques du moyen-âge commence à être appliqué dans cette entreprise. La présence d'un huissier en dit long sur les intentions dictatoriales de ce patron-voyou.Le juge ne pourra pas donner tort aux cinq camarades, le respect de la loi l'y oblige. Mais, sait-on jamais...En attendant, je suis totalement solidaire des copains de cette usine.J. Tourtaux