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Jeudi 12 novembre 2009

Par La CGT Arrivé
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Mardi 10 novembre 2009
Ce matin, les salariés de Samro à Fontenay ont eu le compte rendu du dernier comité central d’entreprise.
Ce matin, les salariés de Samro à Fontenay ont eu le compte rendu du dernier comité central d’entreprise.


« Le comité central d’entreprise a donné un avis défavorable tant sur la partie économique que sur la partie sociale. » Des réunions organisées par les représentants du personnel ont eu lieu ce matin en présence des salariés concernant le dernier comité central d’entreprise qui s’est tenu vendredi à Fontenay-le-Comte.

Le nombre de licenciements (164 dont 45 à Fontenay) a été confirmé. « Les critères de licenciement ont été âprement discutés, indique Jean-Marie-Pouvreau, représentant de l’intersyndicale. Il n’y a pas eu de grosses avancées. La cellule de reclassement est acquise. »

Le calendrier prévoit un délai de 21 jours, après réception de la lettre de licenciement ,pour y adhérer. « Nous ne savons pas quand elles vont tomber », ajoute le délégué en évoquant « un plan quasi au minimum » et en regrettant le « peu de mobilisation des salariés ».

A la date d’aujourd’hui, dix départs volontaires ont été annoncés, dont deux concernent des représentants du personnel, Jean-Marie Pouvreau et Alain Robert. Le délai de réflexion a été reporté jusqu’à demain. Une réunion des comités d’entreprise des trois sites, Fontenay, Nort-sur-Erdre (Loire-Atlantique) et Balbigny (Loire) est prévue jeudi à Fontenay.


Source larochesuryon.maville.com
Par La CGT Arrivé
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Mardi 3 novembre 2009

Les anciens de la chaussure réclament 9 M€ !

Une salle de projection vidéo avait mise à disposition au palais de justice d'Angers pour permettre aux salariés de suivre le procès.
Une salle de projection vidéo avait mise à disposition au palais de justice d'Angers pour permettre aux salariés de suivre le procès.


Deux cent trente-huit ex-salariés de Pindière, près de Cholet, ont saisi la justice pour licenciement abusif. Toutes les propositions de reclassement n'ont pas été épuisées à l'époque, estime leur avocat.
« Rares sont les procédures aux prud'hommes qui atteignent un tel montant », s'étonne l'avocat de la défense, Bertrand Crenn. Il n'en revient pas de voir l'impressionnant défilé à l'entrée du palais de justice d'Angers où une salle vidéo a été spécialement ouverte pour suivre le procès.

Le conseil des prud'hommes était trop exigu pour accueillir les 238 ex-salariés de Pindière, hier matin, qui réclament neuf millions d'euros pour licenciement abusif à l'AGS, Association pour la gestion du régime d'assurance des créances de salariés. L'ancien fabriquant de chaussures ne pouvant plus payer, c'est ce fonds alimenté par les entreprises qui est visé aujourd'hui. Certains salariés espèrent obtenir jusqu'à 70 000 €.

Départs (pas vraiment) volontaires

Pindière, le spécialiste de la chaussure pour femmes, a licencié 72 salariés en 2002, 44 en 2003 et 323 en 2004, après la liquidation judiciaire. « Des licenciements économiques ?, interroge Xavier Médeau, avocat représentant les demandeurs dans ce dossier élaboré par la CGT. Cela reste à prouver pour 2002 et 2003, car nous n'avons aucun élément comptable sur la santé financière de l'entreprise. Que pèsent les quatre branches du groupe et combien d'emplois y avait-il ? C'est un mystère ! »

La plus grande faille dans ce dossier, c'est le contenu même des trois plans de sauvegarde de l'emploi (PSE). « Toutes les possibilités de reclassement, y compris au Maroc, n'ont pas été épuisées dans les quatre filiales du groupe Pindière, estime Xavier Médeau. La partie adverse n'a fourni aucune pièce, aucun document, aucun courrier attestant qu'on a tout fait pour proposer des postes. »

Aucun reclassement ? Bertrand Crenn le réfute. « Pour les procédures de 2002-2003, une soixantaine de courriers ont été adressés aux piqueurs de Pindière pour un reclassement dans une autre entreprise. Et, en 2004, deux postes [sur 323 licenciements, NDLR] ont été proposés et des lettres adressées à des entreprises de la région, comme Michelin ou Pasquier. »

La défense, qui parle de « pétition de principe », insiste surtout sur le nombre de départs volontaires. « La plupart sont partis d'eux-mêmes et les délégués du personnel l'ont approuvé ! Comment peut-on venir aujourd'hui réclamer de l'argent, sept ans après ? » En fin d'audience, un salarié lui répondra : « Fallait voir le contexte, les gens pleuraient sur les chaînes. Tout a été fait pour nous pousser vers la sortie. »

L'audience se termine. La présidente du conseil des prud'hommes se tourne vers Bertrand Crenn. « Avouez que c'est embarrassant, tout de même, de ne fournir aucun courrier adressé aux autres filiales du groupe. Ont-elles vraiment été interrogées ? » Réponse embarrassée de l'avocat : « Je ne sais pas, je dois en parler à mon client. » Le jugement est mis en délibéré au 16 février.

Arnaud WAJDZIK.

Ouest-France
source cholet.maville.com
Par La CGT Arrivé
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Jeudi 29 octobre 2009

Paroles, paroles ....

AFP 29.10.09 | 18h08


Le nouveau directeur général de Plysorol (contreplaqué), François Wu, s'est engagé jeudi devant le ministre de l'Industrie Christian Estrosi à tenir les engagements financiers et sociaux pris en avril par le repreneur chinois du groupe, et peu respectés depuis. "On reconnaît que depuis le début on a fait des bêtises, mais tout le monde voit l'effort que l'on est en train de faire", a déclaré François Wu à la presse, en recevant le ministre de l'Industrie dans l'usine Plysorol de Fontenay-le-Comte. "Avant fin juillet 2010 on aura de petits et moyens investissements", soit "quelques millions d'euros", et "10 à 30 personnes seront embauchées en 2010 dans une nouvelle filiale dédiée au commerce international à Paris", a promis le directeur général. Plysorol, qui compte près de 500 salariés répartis à Lisieux (Calvados), Epernay (Marne) et Fontenay-le-Comte (Vendée), ex-leader européen du contreplaqué, a été repris début avril par un financier chinois, Guohua Zhang, avec la garantie de maintenir les emplois pendant trois ans et d'investir 15 millions d'euros sur les trois sites français. Depuis le groupe a connu des problèmes d'approvisionnement, des difficultés financières, du chômage partiel, sans aucune réponse de l'actionnaire chinois. "J'avais dit clairement que nous serions attentifs à ce que chacun des engagements soit respecté, ce qui n'avait pas été le cas dans un premier temps", a expliqué de son côté Christian Estrosi. Ces dernières semaines des réunions ont eu lieu entre le ministère et le nouvel actionnaire et "désormais le cours des choses a repris normalement", a assuré M. Estrosi. Le repreneur chinois avait été accusé par des associations écologistes d'avoir repris le groupe Plysorol dans le seul but d'exploiter sa filiale gabonaise (environ 500 salariés) et de détourner les grumes d'okoumé (bois utilisé dans la fabrication du contreplaqué) vers la Chine au lieu de la France. Mais selon M. Wu, "ce n'est pas vrai. Presque tous les okoumés sont partis en France. Ceux qui sont partis en Chine ou dans les autres pays sont les bois divers dont Plysorol n'a pas besoin".

sourceLe Monde.fr




A voir à partir de 07mn15 ici
Par La CGT Arrivé
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Mercredi 28 octobre 2009
Un Valenciennois face à Bernard Thibault au prochain congrès de la CGT à Nantes
Jean-Pierre Delannoy part à l'assaut de la «forteresse».


Un an et demi que ça couvait, au moins dans les préparatifs. L'annonce sera faite cet après-midi à Paris, à l'issue d'une réunion du «  Rassemblement des organisations syndicales, des collectifs et mouvements » : Bernard Thibault, secrétaire général sortant de la Confédération générale du travail depuis 1999, va devoir s'attendre à affronter un candidat à ce poste lors du prochain congrès de la CGT qui doit se tenir du 7 au 11 décembre à Nantes. Jean-Pierre Delannoy, 57 ans en décembre, c'est lui, a franchi le Rubicon.

 

Le secrétaire général de l'union des syndicats CGT des travailleurs de la métallurgie du Hainaut-Cambrésis depuis 1988, devenu secrétaire régional des trois USTM du Nord - Pas-de-Calais en 2005, devrait être nommé aujourd'hui « porte-parole » - comprenez candidat au poste de secrétaire général de la CGT - d'un mouvement dont les adhérents dénoncent certaines dérives de la confédération, le rapprochement avec la CFDT n'étant pas le moins critiqué. « Nous en appelons à l'histoire de la CGT. On voit ce qu'on n'a jamais vu de la part de la CGT : la non-prise en compte de cette misère et de cette souffrance qu'on voit aujourd'hui, avec des dizaines de milliers d'hommes et de femmes jetés à la rue. Tout le monde est sur une base de renoncement, c'est inquiétant. Il faut redonner de la force à l'outil de lutte, construire un rapport de force. » C'est un résumé de la posture dans laquelle le Valenciennois se trouve aujourd'hui, avec ses « camarades ». Aboutissement d'âpres luttes internes entamées depuis l'accession de Bernard Thibault à la tête de la CGT, la démarche de Jean-Pierre Delannoy vise ni plus ni moins à la « reconquête de la forteresse par l'intérieur ». Historique. • J.-M. B.

 

La Voix du Nord
Par La CGT Arrivé
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